Le CNRS et la SATT PULSALYS ont signé ce 26 juin une convention bilatérale qui vise à définir les règles entre PULSALYS et le CNRS, afin que la SATT assure la protection et le transfert du patrimoine du CNRS, via notamment des investissements en maturation. Cette signature s’est inscrite dans la foulée de celle de la convention quinquennale pour le site de Lyon Saint-Étienne entre le CNRS et 11 autres établissements d’ESR de la Comue (Université de Lyon, UDL) et CPE Lyon.

A travers la convention cadre qui les lie désormais officiellement pour une durée de 10 ans à compter du 26/10/18, PULSALYS et le CNRS (qui est l’un de ses trois actionnaires) renforcent leur coopération en faveur de l’innovation. Le document précise les modalités de leurs collaborations dans les domaines à la fois de la propriété intellectuelle, des contrats d’exploitation ou encore de la co-maturation de projets. Acteur phare de la valorisation des recherches scientifiques du site Lyon Saint-Etienne, PULSALYS a déjà accompagné 57 startups depuis sa création fin 2013, dont un bon nombre exploitent des technologies issues de laboratoires du CNRS.

Rappelons que PULSALYS a précédemment signé des conventions bilatérales avec huit établissements membres de la Comue, actionnaire de la SATT.  » C’est par application de la convention bénéficiaire signée entre l’Etat et les actionnaires de PULSALYS, qui définit les modalités de création, d’exploitation et de financement de la SATT, que ces conventions bilatérales  sont mises en place avec chaque actionnaire. » précise Sophie Jullian, Présidente de PULSALYS.

Photo CNRS-DR7 : Sophie Jullian, Présidente de PULSALYS et Michel Mortier, Délégué général à la valorisation du CNRS.

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